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traitement déchets médicaux
1. Les établissements de santé

Un établissement de soins produit environ 45 sortes de déchets. Certains sont classés comme dangereux et d’autres non.

1.1 Les déchets dangereux

Ils sont classés en différentes catégories.

DECHETS DE SOINS A RISQUES

Déchets solides  :

  • Déchets mous : pansements, compresses, etc.
  • Déchets piquants, coupants, perforants : Aiguilles, Lames, Cathéters, Rasoirs, Bistouris, etc.
Déchets semi-liquides :
  • Liquides biologiques et sanguins,
  • Dispositifs utilisant les liquides biologies : poches, drains, etc.
  • Produits issus de cultures cellulaires, etc.
Déchets liquides :
  • Liquides utilisés dans les analyses médicales.
Déchets cytostatiques (cytotoxiques) :
  • Déchets sont issus des traitements anticancéreux.
DECHETS A RISQUES CHIMIQUES ET TOXIQUES
  • Solvants et réactifs liquides de laboratoires,
  • Produits chimiques,
  • Bains radiologiques,
  • Amalgames dentaires, etc.
DECHETS RADIOACTIFS :
  • Produits issus des activités de diagnostic.

1.2 Les déchets non dangereux

Les déchets ménagers et déchets assimilables aux ordures ménagères.

1.3 La gestion de ces déchets médicaux (emballages, récupération et traitement)

L’expertise de spécialistes de GAP Hygiène Santé est de mettre en place et d’optimiser la gestion des déchets d’établissements de santé en :
  • Réalisant un audit précis de l’existant (filières, volumes, organisation, etc.)
  • Définissant des procédures de tri internes,
  • Mettant en place des schémas d’éliminations spécifiques,
  • Fournissant les matériels, moyens techniques, outils informatiques et logistiques optimaux,
  • Proposant les moyens humains et le savoir-faire adapté,
  • Maîtrisant les coûts,
  • Prévoyant des programmes de sensibilisation et formation des personnels,
  • Editant des guides méthodologiques,
  • Définissant la signalétique,
  • Mettant en place des procédures avec traçabilité,
  • Permettant la création de structures spéciales si nécessaires, etc.

2. Le secteur diffus

Il concerne les déchets produits par les professionnels libéraux de la santé, les praticiens d’actes corporels, les hospitalisés à domicile et les particuliers en auto traitement.
Ces derniers appartiennent à la population locale, mais également à la population touristique.

Professionnels Libéraux de la Santé (PLS)
  • Médecin généraliste
  • Médecin spécialiste
  • Chirurgien-dentiste
  • Sage-femme
  • Acuponcteur
  • Infirmier
  • Pédicure/Podologue
  • Vétérinaire, ...
Praticiens d'Actes Corporels (PAC)
  • Tatoueur
  • Thanatopracteur
  • Taxidermiste
  • Coiffeur
  • Esthéticien(ne)
  • Eleveurs...
Particuliers en auto-traitement (PAT)
  • Diabète
  • Insuffisance respiratoire
  • Insuffisance rénale
  • Virus Hépatite C
  • Virus Hépatite B
  • Hémophliie
  • Sclérose en plaque
  • Traitement à l'héparine
  • Tests à domiclies
  • Toxicomanes, ...

Ces déchets médicaux produits en secteur diffus par les professionnels libéraux de la santé, les praticiens d’actes corporels et les patients en auto-traitement (diabétiques, etc.) appartiennent à la catégorie des déchets « solides » et ne doivent pas être mélangés aux ordures ménagères, parce qu’il comportent des risques d’infections et de contamination pour toute personne entrant en contact avec eux :
  • Au niveau de la structure médicale : le praticien et son personnel peuvent se contaminer en manipulant du matériel souillé,
  • Chez le patient lors des soins à domicile : les déchets sont mélangés aux ordures ménagères et deviennent source de blessure pour le patient, sa famille, les collecteurs de déchets,
  • Dans les complexes touristiques (hôtels, centres de thalassothérapie, de cure thermales, etc.) : le personnel et les clients peuvent entrer en contact avec ces déchets et se blesser,
  • Dans les habitats collectifs : il existe un risque supplémentaire pour les gardiens ou responsables d’entretien lors des pré-collectes,
  • Sur la voie publique et les espaces naturels (zones boisées et plages) : les enfants comme les adultes risquent des blessures en manipulant les seringues abandonnées,
  • Les services techniques : la police, les pompiers et les collecteurs qui manipulent ces déchets risquent une contamination au quotidien,
  • Pour l’environnement : lorsqu’on enfouit les déchets dans les décharges ou lorsqu’on incinère ces déchets dans de mauvaises conditions.
3. Le tri et le conditionnement
Les déchets médicaux doivent être :
  • Séparés des déchets ménagers,
  • Conditionnés dans des emballages de déchets médicaux à usage unique, spécifiques et étiquetés possédant des caractéristiques précises :
    • Un système de fermeture temporaire,
    • Un système de fermeture définitive rendant le contenant inviolable et sécurisé pour le transport,
    • Une limite de remplissage à respecter,
    • Des poignées de manipulation aisées.

4. Le stockage et la collecte des déchets médicaux

4.1 Les conditions de stockage

Ils doivent être conditionnés dans des emballages de déchets médicaux conformes et soumis à des contraintes de stockage et de collecte. Le volume entreposé fixe les délais de stockage et les fréquences de collectes.

GAP Hygiène Santé développe une gamme de mobiliers urbains qui sont des points d’apports volontaires automatisés - Point CONTAINOR® et PRADAS®.
Ces derniers permettent de stocker réglementairement les déchets médicaux produits par les producteurs diffus et les établissements de santé.
Ils s’implantent aisément sur un parking, dans un établissement de santé, en déchetterie, dans des services techniques, etc. L’autorisation d’accès pour y effectuer un dépôt de déchets se fait grâce à un badge magnétique.

GAP Hygiène Santé a pour vocation de rechercher des partenaires, distributeurs, exploitants à l’international.

4.2 Les collectes

GAP Hygiène Santé recherche toutes les solutions pour optimiser la logistique déchets d’un établissement de soins ou d’un point d’apport type PRADAS® ou Point CONTAINOR®, à partir de l’existant, pour garantir un dimensionnement au plus juste des moyens à mettre en œuvre, en fonction des contraintes réglementaires, des filières de traitement et de valorisation et la spécificité locale.

5. Le traîtement des déchets médicaux
Les déchets issus des activités médicales ne peuvent pas être traités comme les déchets ménagers. Les incinérateurs qui les détruisent doivent avoir des fours spéciaux et agréés.
GAP Hygiène Santé propose des solutions plus faciles et rapides à mettre en œuvre, conformes au réglementaire et moins coûteuses.
Il s’agit de pré traitement par désinfection, qui réduit la contamination et modifie l'apparence des déchets (coupants ou piquants).
Ce mode de traitement des déchets médicaux les rend assimilables aux déchets ménagers, ils peuvent alors suivre la même filière : on appelle cela la banalisation des déchets à risques.

Identification des appareils de pré-traitement agrées en France pour éliminer les Déchets d'Activités à Risques Infectieux (DASRI)

Fiche réglementation relative aux DASRIA Téléchargez l'essentiel de la réglementation relative aux DASRIA.

 
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