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| 1. GAP Hygiène Santé |
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GAP Hygiène Santé est un bureau d’études qui regroupe des experts en environnement qui exercent des missions de consultants dans :
- La veille environnementale de sites à risques,
- L’hydrogéologie,
- La gestion globale des déchets médicaux (emballages, traitement, récupération et collecte), et en particulier ceux issus des activités de soins.
En matière de gestion des déchets notamment, GAP Hygiène Santé est un partenaire privilégié de SITA France, Groupe SUEZ Environnement.
Les Ingénieurs et experts GAP Hygiène Santé interviennent sur le terrain pour :
- Réaliser des études de faisabilité, des études techniques, des audits sur des établissements existants, etc.,
- Proposer des solutions, apporter des conseils, etc.,
- Initier des transferts de technologies et de savoir-faire,
- Mettre en place des projets, des structures,
- Assurer le contrôle et le suivi du développement.
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| 2. Spécialiste des déchets médicaux |
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GAP Hygiène Santé met son expertise au service des professionnels de la santé pour les aider à construire leur système de récupération des déchets médicaux et propose des solutions sur mesure, élaborées par des équipes de spécialistes pour :
- Les établissements de santé : Hôpitaux, Cliniques, maisons de retraites, etc.
- Les laboratoires d’analyses médicales,
- Les professionnels de santé en exercice libéral,
- Les particuliers en auto-traitement (ex. diabétiques) et les structures d’hospitalisation à domicile.
Pour ces déchets issus de structures de soins, il existe un cadre réglementaire très précis en France et en Europe sur lequel GAP Hygiène Santé s’appuie pour une transposition spécifique à un pays.
Ce cadre réglementaire définit en particulier :
- Les types de producteurs,
- La définition des déchets,
- Les catégories de déchets (ceux à risques et les autres),
- Les modes d’éliminations,
- Les normes, la classification et les bonnes pratiques,
- Le conditionnement des déchets,
- L’entreposage des déchets,
- Le contrôle des filières d’élimination,
- La collecte des déchets,
- Leur traitement.
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| 3. Les établissements de santé |
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Un établissement de soins produit environ 45 sortes de déchets. Certains sont classés comme dangereux et d’autres non.
3.1 Les déchets dangereux
Ils sont classés en différentes catégories.
DECHETS DE SOINS A RISQUES
Déchets solides :
- Déchets mous : pansements, compresses, etc.
- Déchets piquants, coupants, perforants : Aiguilles, Lames, Cathéters, Rasoirs, Bistouris, etc.
Déchets semi-liquides :
- Liquides biologiques et sanguins,
- Dispositifs utilisant les liquides biologies : poches, drains, etc.
- Produits issus de cultures cellulaires, etc.
Déchets liquides :
- Liquides utilisés dans les analyses médicales.
Déchets cytostatiques (cytotoxiques) :
- Déchets sont issus des traitements anticancéreux.
DECHETS A RISQUES CHIMIQUES ET TOXIQUES
- Solvants et réactifs liquides de laboratoires,
- Produits chimiques,
- Bains radiologiques,
- Amalgames dentaires, etc.
DECHETS RADIOACTIFS :
- Produits issus des activités de diagnostic.
3.2 Les déchets non dangereux
Les déchets ménagers et déchets assimilables aux ordures ménagères.
3.3 La gestion de ces déchets médicaux (emballages, récupération et traitement)
L’expertise de spécialistes de GAP Hygiène Santé est de mettre en place et d’optimiser la gestion des déchets d’établissements de santé en :
- Réalisant un audit précis de l’existant (filières, volumes, organisation, etc.)
- Définissant des procédures de tri internes,
- Mettant en place des schémas d’éliminations spécifiques,
- Fournissant les matériels, moyens techniques, outils informatiques et logistiques optimaux,
- Proposant les moyens humains et le savoir-faire adapté,
- Maîtrisant les coûts,
- Prévoyant des programmes de sensibilisation et formation des personnels,
- Editant des guides méthodologiques,
- Définissant la signalétique,
- Mettant en place des procédures avec traçabilité,
- Permettant la création de structures spéciales si nécessaires, etc.
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| 4. Le secteur diffus |
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Il concerne les déchets produits par les professionnels libéraux de la santé, les praticiens d’actes corporels, les hospitalisés à domicile et les particuliers en auto traitement.
Ces derniers appartiennent à la population locale, mais également à la population touristique.
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Professionnels Libéraux de la Santé (PLS)
- Médecin généraliste
- Médecin spécialiste
- Chirurgien-dentiste
- Sage-femme
- Acuponcteur
- Infirmier
- Pédicure/Podologue
- Vétérinaire, ...
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Praticiens d'Actes Corporels (PAC)
- Tatoueur
- Thanatopracteur
- Taxidermiste
- Coiffeur
- Esthéticien(ne)
- Eleveurs...
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Particuliers en auto-traitement (PAT)
- Diabète
- Insuffisance respiratoire
- Insuffisance rénale
- Virus Hépatite C
- Virus Hépatite B
- Hémophliie
- Sclérose en plaque
- Traitement à l'héparine
- Tests à domiclies
- Toxicomanes, ...
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Ces déchets médicaux produits en secteur diffus par les professionnels libéraux de la santé, les praticiens d’actes corporels et les patients en auto-traitement (diabétiques, etc.) appartiennent à la catégorie des déchets « solides » et ne doivent pas être mélangés aux ordures ménagères, parce qu’il comportent des risques d’infections et de contamination pour toute personne entrant en contact avec eux :
- Au niveau de la structure médicale : le praticien et son personnel peuvent se contaminer en manipulant du matériel souillé,
- Chez le patient lors des soins à domicile : les déchets sont mélangés aux ordures ménagères et deviennent source de blessure pour le patient, sa famille, les collecteurs de déchets,
- Dans les complexes touristiques (hôtels, centres de thalassothérapie, de cure thermales, etc.) : le personnel et les clients peuvent entrer en contact avec ces déchets et se blesser,
- Dans les habitats collectifs : il existe un risque supplémentaire pour les gardiens ou responsables d’entretien lors des pré-collectes,
- Sur la voie publique et les espaces naturels (zones boisées et plages) : les enfants comme les adultes risquent des blessures en manipulant les seringues abandonnées,
- Les services techniques : la police, les pompiers et les collecteurs qui manipulent ces déchets risquent une contamination au quotidien,
- Pour l’environnement : lorsqu’on enfouit les déchets dans les décharges ou lorsqu’on incinère ces déchets dans de mauvaises conditions.
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| 5. Le tri et le conditionnement |
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Les déchets médicaux doivent être :
- Séparés des déchets ménagers,
- Conditionnés dans des emballages de déchets médicaux à usage unique, spécifiques et étiquetés possédant des caractéristiques précises :
- Un système de fermeture temporaire,
- Un système de fermeture définitive rendant le contenant inviolable et sécurisé pour le transport,
- Une limite de remplissage à respecter,
- Des poignées de manipulation aisées.
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| 6. Le stockage et la collecte des déchets médicaux |
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6.1 Les conditions de stockage
Ils doivent être conditionnés dans des emballages de déchets médicaux conformes et soumis à des contraintes de stockage et de collecte. Le volume entreposé fixe les délais de stockage et les fréquences de collectes.
GAP Hygiène Santé développe une gamme de mobiliers urbains qui sont des points d’apports volontaires automatisés - Point CONTAINOR® et PRADAS®.
Ces derniers permettent de stocker réglementairement les déchets médicaux produits par les producteurs diffus et les établissements de santé.
Ils s’implantent aisément sur un parking, dans un établissement de santé, en déchetterie, dans des services techniques, etc. L’autorisation d’accès pour y effectuer un dépôt de déchets se fait grâce à un badge magnétique.
GAP Hygiène Santé a pour vocation de rechercher des partenaires, distributeurs, exploitants à l’international.
6.2 Les collectes
GAP Hygiène Santé recherche toutes les solutions pour optimiser la logistique déchets d’un établissement de soins ou d’un point d’apport type PRADAS® ou Point CONTAINOR®, à
partir de l’existant, pour garantir un dimensionnement au plus juste des moyens à mettre en œuvre, en fonction des contraintes réglementaires, des filières de traitement et de valorisation et la spécificité locale.
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| 7. Le traîtement des déchets médicaux |
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Les déchets issus des activités médicales ne peuvent pas être traités comme les déchets ménagers. Les incinérateurs qui les détruisent doivent avoir des fours spéciaux et agréés.
GAP Hygiène Santé propose des solutions plus faciles et rapides à mettre en œuvre, conformes au réglementaire et moins coûteuses.
Il s’agit de pré traitement par désinfection, qui réduit la contamination et modifie l'apparence des déchets (coupants ou piquants).
Ce mode de traitement des déchets médicaux les rend assimilables aux déchets ménagers, ils peuvent alors suivre la même filière : on appelle cela la banalisation des déchets à risques.
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| 8. Conclusion |
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GAP Hygiène Santé est l’interlocuteur privilégié pour tout ce qui concerne l’environnement et le développement de solutions et filières innovantes et spécifiques aux pays concernés.
La rigueur médicale doit s’étendre, de la prestation de soins à la protection de l’environnement et des personnes.
Tous les développements en matière de gestion des déchets ménagers aboutissent irrémédiablement sur les déchets médicaux et médicamenteux produits par les particuliers et les professionnels, et de fait doivent être pris en compte dès la production, par le tri jusqu’à leur destruction.
GAP Hygiène Santé peut répondre à des appels d’offres conjointement à des intervenants locaux
Pour plus de détails et des exemples concrets de notre expertise, télécharger les documents PDF ci-dessous:
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Déchets médicaux, typologie, risques
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Diagnostic déchets, suivi
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Etat des lieux optimisation, prestations
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